Le Picot

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ANNÉE 2007

N°17

vendredi 1er juillet 2011, par Le Picot




MARS 2007 (N°17)




Sa décharge…

Le 9 février 2007, une délégation du VARNE a été reçue à sa demande par le sous-préfet de Clamecy.

Ce dernier nous a indiqué que SITA acceptait de financer le bureau d’étude indépendant (?) qui sera désigné pour réaliser le diagnostic initial sous le contrôle de la DRIRE. Prudence, l’on connaît parfaitement l’allégeance dont certains bureaux d’études sont capables avec les donneurs d’ordre ! Une convention devrait être établie à cette occasion. Au vu des résultats, une nouvelle convention sera établie avec SITA. Elle précisera l’ensemble des prescriptions de réhabilitation. Si les résultats du diagnostic initial s’avéraient catastrophiques, le sous-préfet nous a assuré que l’Etat poursuivra " en recherche de responsabilités ". Il va sans dire que dans ce cas la procédure pourrait s’avérer particulièrement longue. Elle portera sur la recherche en responsabilité des opérateurs, mais également sur l’implication des entreprises qui avaient cru bon confier " la bonne fin " de leurs déchets à des margoulins, et là, les choses pourraient être plus rapides. En ce qui concerne la participation du VARNE à l’ensemble de la procédure, l’on se tire la " barbichette ", le sous-préfet considérant que le VARNE en tant que plaignant ne peut être associé à l’opération, et le VARNE considérant que la plainte déposée n’est en aucun cas une entrave à l’action, la plainte pouvant être retirée dès que les conditions pour une réhabilitation " juste " seront réunies. Toutefois et c’est positif, le sous-préfet se donne le temps de la réflexion, la mise en place d’une CLIS (Commission Locale d’Information et de Surveillance) est envisagée, ce qui permettrait la transparence sous une démarche institutionnelle. Le sous-préfet, doit contacter l’association afin de lui faire part de ses décisions dans un mois environ. Si le VARNE devait être écarté de l’ensemble de la procédure ou si des interlocuteurs extérieurs à l’association devaient être choisis, ce qui semble être le cas actuellement, le VARNE n’aurait plus d’autre recours que la voie judiciaire pour obtenir les informations auxquelles il est en droit de prétendre. Compte tenu du travail réalisé depuis près de deux ans, et de la volonté de ses adhérents pour qu’une réhabilitation en accord avec le principe " Pollueur/Payeur " puisse aboutir.

Le Varne.